A… ou la muse aurorale

 

À tes yeux bleus rieurs que recouvre l’Aurore,
Qui recouvrent mes songes et mes pensées éprises,
Car nageant dans le flot de ton discours sonore,
Je me laisse échouer sur des contrées exquises.

C’est avec le parfum de ton visage affable
Que le soir froid me prend chargé de doutes amers,
D’un dé paré de fleurs, de désirs ineffables ;
C’est avec ta beauté, réminiscence aux chairs

D’anciens passés féconds, d’anciens vœux vagabonds,
Que je puis distinguer la courbe nébuleuse,
Les remous ténébreux de mon amour profond.

Ô toi, muse aurorale aux rougeurs envoûteuses,
Puisses-tu voir enfin le secret de mon mal
Cherchant sa conversion à tes lèvres impériales !

 

Jordan Poncet – 27/10/17

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